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Les communautés fortement influencées par le projet COSO

©Newsoftogo-(Lomé, le 15 décembre 2023)-Au Togo, la lutte contre les disparités socioéconomiques est devenue une priorité majeure pour favoriser la cohésion sociale. Le projet de Cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (Coso), lancé en décembre 2023 et soutenu par la Banque mondiale, s’inscrit pleinement dans cette perspective et bénéficie d’un accueil favorable de la part des populations togolaises.

Les autorités, qu’elles soient politiques ou gouvernementales, multiplient les initiatives visant à promouvoir l’unité nationale, la diversité et l’inclusion au sein de la société. Dans ce contexte, le projet Coso, financé à hauteur de 60 millions de dollars, se focalise sur la réduction des disparités, l’égalité des chances et la promotion de la solidarité. Il vise à améliorer l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services de base, contribuant ainsi à une meilleure qualité de vie.

Ce projet innovant couvre 41 cantons frontaliers, répartis notamment dans les régions des Savanes, de la Kara et du centre. Il s’intègre harmonieusement aux actions déjà entreprises dans divers domaines tels que les pistes rurales, l’eau et l’hydraulique, l’éducation, le développement à la base, l’assainissement, le sport et les loisirs, ainsi que l’environnement.

Une approche participative est privilégiée, impliquant activement les communautés locales. La ministre Myriam Dossou-d’Alméda souligne que cette démarche est cruciale pour garantir l’appropriation et la durabilité des infrastructures, ainsi que le succès des initiatives socio-économiques.

Au-delà de la mise en œuvre du projet, des réflexions sont actuellement en cours pour consolider les acquis. Le Forum annuel des acteurs sur la cohésion sociale, organisé dans le cadre du projet Coso en décembre, a rassemblé des participants de plusieurs pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Ghana et Togo). Les discussions ont porté sur les défis actuels tels que les risques de fragilités, conflits et violences, la fragilité climatique, la lutte contre la pauvreté dans les pays du Golfe de Guinée, surtout dans les zones septentrionales, ainsi que la réduction de l’exploitation par les groupes extrémistes violents des tensions intercommunautaires et de la fragilité structurelle des États pour étendre leurs opérations.

Il faut dire qu’au Togo, près de deux ans après le lancement du projet, la mise en œuvre a déjà conduit à l’approbation de 563 investissements en infrastructures socioéconomiques, dont 96 sont déjà achevés, principalement dans les zones frontalières avec le Burkina Faso.

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