Economie

Lomé abrite en mai prochain l’acte II du salon international du Bétail-Viande de l’Afrique de l’Ouest

©-Newsoftogo-(Lomé, le 31 janvier 2020)-L’édition 2 du Salon International du Bétail-Viande de l’Afrique de l’Ouest (SIBVAO) a été lancée ce mardi 28 janvier 2020 à Lomé.  Après Abidjan en Côte d’Ivoire en 2016 pour la première édition, c’est au tour de la capitale togolaise d’accueillir cette deuxième édition qui aura lieu du 07 au 10 mai 2020.

Ce Salon voulu et soutenu par le gouvernement togolais, a pour particularité la promotion du partenariat public-privé pour un meilleur développement du sous-secteur porteur de croissance et de richesses.

L’objectif est de faire connaître le secteur à l’opinion, mobiliser les acteurs, décideurs nationaux et internationaux du secteur public, privé, partenaires au développement, autour du SIBVAO et assurer une bonne visibilité et marketing du SIBVAO’2020. Le salon se présente comme besoin de valorisation, de promotion, de professionnalisation, de compétitivité, de croissance et de développement économique et commercial durables de la chaine de valeurs bétail et viande en Afrique de l’Ouest.

 « Je voudrais louer les efforts des acteurs que vous êtes, éleveurs, bouchers, transformateurs, commerçants et consommateurs, à travers la Confédération des Fédérations Nationales de Bétail et Viande de l’Afrique de l’Ouest pour avoir initier le présent salon SIBVAO avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Je vous convie à contribuer efficacement à la réussite de ces cadres de développement de nos filières porteuses », a martelé le ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique, Koutéra Bataka.

La filière joue un rôle essentiel dans la résolution des priorités de développement économique et social de la sous-région Ouest africaine à savoir l’éradication de la pauvreté et de la faim, la dynamisation du commerce intra-ouest africain et les investissements, l’industrialisation et la diversification économique, la gestion durable des ressources et de l’environnement, la création de richesses et d’emplois, la sécurité alimentaire et la prospérité partagée à tous les niveaux de l’économie et des couches sociales.

Elle contribue à près de 50% du produit intérieur brut (PIB) de l’économie ouest africaine et permet aux populations de subsister.

DML     

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