
©Newsoftogo-(Lomé, le 14 juin 2022)-Elom Kpogo fait désormais partie de la famille des chantres avec son premier single intitulé « AFIKAA ». Le journaliste témoigne ainsi la grandeur de Dieu à travers son single tiré du Psaume 121. « AFIKAA » qui se sera dédicacé ce mardi 14 juin est une réponse à l’appel de Dieu, pour galvaniser la foi des chrétiens quelle que soit leur obédience et sauver des âmes pour le Seigneur Jésus-Christ.
Dans la musique gospel, la thématique n’est pas nouvelle. Mais le journaliste-chantre donne à ces versets bibliques, une rythmique et une mélodie singulières. Dans son chant, M. Kpogo invite la communauté chrétienne à célébrer l’amour du Dieu vivant, celui-là qui ne laisse jamais ses enfants sur le chemin de la perdition et du désespoir.
Lauréat du concours national de composition de chant sur le SIDA depuis la classe de 6ème, membre fondateur du groupe de la musique Gospel Friends qui a été demi-finaliste du concours « Jeune Talent » de Nana Classic production, M. Kpogo cumule des années d’expériences dans la musique.
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’’Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années.’’ La maxime cornélienne trouve un terreau bien plus que fertile dans la vie d’un homme. Elom Komlanvi Messan KPOGO, puisque c’est lui qu’il s’agit, sort son premier single le 14 juin 2022
Le nouveau chantre du gospel togolais veut adorer son créateur à travers sa voix mélodieuse. Elom KPOGO chante dans des thématiques variées, entre autres l’amour, le pardon, le don de soi, la grandeur et les merveilles du Dieu créateur.
L’artiste est plutôt connu du grand public comme un homme de média, un journaliste tout court. Le Directeur de publication du Bimensuel Journal des Communes travaille dans le domaine du développement à la base. Ses compétences, il les veut au service des communautés togolaises et africaines éprouvées par la conjoncture existentielle. Dans la commune du Golfe 1 où il réside d’ailleurs, Elom, comme ses intimes aiment à l’appeler, est plutôt un jeune homme apprécié des siens. Un regard simple, presque toujours souriant, ne cédant jamais à la grande colère, sociable et attentif au cri de cœur des autres. Vous le voyez à longueur de journées dans les rues de la capitale Lomé, allant d’une mairie à une autre. Etre le chargé de communication d’une collectivité territoriale passe par là, n’est-ce pas ?
Elom Kpogo n’a pas que le talent de la plume, bien au contraire. La musique, raconte-t-il, est presqu’un héritage familial. Depuis la tendre enfance, il s’y est essayé avec l’aide de ses géniteurs. Que ce soit dans les communautés chrétiennes des Assemblées de Dieu d’Afagnan, de Batoumé ou de Gbenyedji à Lomé, où depuis son jeune âge, il aimait chanter dans la chorale beaucoup ont vu très tôt en lui ce talent de chanteur. Les fidèles des Assemblées de Dieu peuvent témoigner, les divers concerts animés à Lomé et ailleurs par lui et au cours desquels son talent et sa passion pour la musique se sont forgés au fil des ans.
Mais les cadres familial et ecclésiastique ne sont pas les seuls lieux où l’homme a raffermi ses dons pour la chanson. Au lycée de Gbenyedji où il a fait ses études secondaires, les semaines culturelles ont constitué le bon tremplin qu’il a mis à ses profits. C’est bien dire qu’Elom assume son rang de Messan, c’est-à-dire le troisième d’une fratrie de trois garçons successifs, faisant ainsi honneur et gloire à sa mère. Dans la tradition et la mémoire collective des Ewe du sud-Togo, ce patronyme est chargé de sens ; seules les femmes courageuses et intègres au foyer peuvent se permettre de « fabriquer » des Messan. Elom le sait, lui qui est originaire de Bè et donc autochtone de Lomé. En bon fils d’enseignant, il ne devrait pas ignorer comment rendre hommage à ses parents à qui il doit tout.
La musique n’est donc pas pour Elom Kpogo un chantier et un domaine qu’il découvre à fleur de l’âge. Pour celui qui va souffler sa trente-cinquième bougie le 30 juin prochain, la sortie de son premier solo n’est que la consécration d’une carrière plus ou moins longue mais trop souvent occultée par la formation académique qu’il a reçue, c’est-à-dire le journalisme. Mais chasser le naturel, il revient au galop. La passion finit par l’emporter sur la formation.
Trente-cinq ans d’existence, il faut bien le célébrer sous la houlette de l’Eternel ! Père d’un mignon garçon qu’il peine à quitter à chaque fois qu’il doit aller au boulot, le journaliste-chantre ne manquera pas cette aubaine pour rendre grâce à Dieu. Ce single ‘’Afikaaa » est bien tombé. Découvrez-le par vous-mêmes. Y-a-t-il un meilleur moyen de célébrer le créateur ?
Dans tous les cas, maman Georgette Tatounou et Papa Albert Kpogo peuvent s’estimer heureux d’avoir élevé un fils digne.