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La proposition novatrice du CJD pour éviter les coups d’État en Afrique

Face aux invasions militaires au sein de la gouvernance politique et institutionnelle, le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) exprime sa vive préoccupation. L’organisation souligne la nécessité d’éviter une propagation désastreuse de cette situation.

Le Collectif des jeunes pour le développement s’inquiète grandement de l’extension alarmante des interventions militaires dans la gouvernance politique en Afrique. Il en appelle à l’action de la CEDEAO, de l’Union africaine, de l’Union européenne et des Nations Unies afin qu’ils assument leurs responsabilités.

L’approche militaire est-elle vraiment la meilleure voie pour rétablir l’ordre et la stabilité en Afrique ? Pourrait-elle se faire dans le respect des droits de l’homme, de l’Etat de droit et des principes démocratiques comme défini dans les constitutions ?

Ces interrogations majeures incitent le CJD et ses affiliés à à ouvrir une nouvelle branche dénommée « Sentinelles des peuples africains et de la diaspora », en vue de mettre en place une veille citoyenne active. Cette initiative vise à collaborer pour soutenir les initiatives de médiation et de diplomatie, sensibiliser à l’implication proactive de la communauté internationale, des instances régionales et des acteurs locaux, dans le but de favoriser la réconciliation et la construction d’un consensus politique solide, garant du développement en Afrique.

Le CJD aspire à éviter un retour des mouvements politiques armés, qui ont caractérisé l’histoire africaine dans les années 80, visant à renverser les régimes militaires. Dans cette perspective, il initie un débat serein sur le thème : « Approche militaire comme solution aux crises politico-institutionnelles ? »

Il convient que les médias, les politologues, les juristes expérimentés et les acteurs influents de la société civile africaine entreprennent des analyses approfondies, dénuées d’émotion, afin de cerner les causes et les dynamiques spécifiques sous-tendant cette nouvelle situation, qui menace les aspirations africaines.

Le CJD expose les raisons avancées par les pays où les coups d’État ont lieu : la détérioration de la sécurité et de l’économie, engendrant un désespoir parmi les populations.

Toutefois, il rappelle qu’en vue d’un développement harmonieux tel que souhaité par les peuples africains et leur diaspora, il est impératif de reconnaître que, quelles que soient les justifications avancées, celles-ci ne servent pas les intérêts des populations et risquent de davantage déstabiliser le continent africain, hypothéquant l’avenir de la jeunesse africaine et compromettant le progrès.

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