
©-Newsoftogo-(Lomé, le 8 mars 2020)-8 mars 1977-8 mars 2020, il y a de cela 43 ans que l’Organisation des nations unies, les acteurs de développement et de la société civile ont pris la résolution de défendre les droits de la femme et de lutter pour son autonomisation, son épanouissement pour la cohésion sociale et la paix internationale. A la commune du Golfe7, la célébration n’est pas passée inaperçue. Plusieurs activités ont été menées dans le cadre de cette célébration. Ce dimanche, journée de la femme, c’est à travers une « grande réjouissance populaire » à l’état civil de Yokoè (Lomé) que la Commune du Golfe 7 veut clôturer en toute beauté cette fête.
Déjà mardi 3 mars dernier lors du lancement des activités, les femmes de cette commune ont été sensibilisées sur le « cancer du col de l’utérus » et « les lois juridiques pour la cause de la femme ».
Ces séances de formations animées par les responsables de la GF2D ont été suivies d’un match de football vendredi, un match qui a opposé les femmes de la commune Golfe 7 à leurs homologues de l’association RAAMA sur le terrain de l’EPP Sagbado. La matinée du 6 mars qui se trouve être le premier samedi du mois a été consacré à la mairie propre à laquelle ont pris part le Maire Aimé Koffi Djikounou, ses adjoints et conseillers.
Il faut rappeler que la journée internationale de la femme de cette année est placée sous le thème : « Je suis de la génération égalité : levez-vous pour le droit de la femme » tandis que le Togo l’a placé sous le thème : Femme togolaise à l’aune de Beijing +25 ».
Malgré les efforts consentis par les gouvernements, les organismes internationaux, la femme reste toujours marginalisée, laissée pour compte, discriminée subissant la loi du milieu.
Le Togo fait beaucoup d’efforts dans ce sens. Et pour la première fois de son histoire, c’est une femme qui préside l’Assemblée nationale et avec la politique du Plan national de développement (PND, 2018-2022), plusieurs femmes bénéficient de financement pour leur autonomisation et la gratuité de la césarienne…
Le Togo s’engage avec détermination à s’investir dans les douze (12) domaines critiques que constitue le programme le plus visionnaire et audacieux jamais établi en faveur de la femme : Le programme d’action de Beijing en 1995 dont les domaines d’actions sont la « pauvreté », « l’éducation et la formation des femmes », la « santé », la « violence faite aux femmes », les « conflits armées », « l’économie », le « pouvoir », les « processus de décision », les « mécanismes institutionnels », les « droits humain des femmes », les « médias », « l’environnement et la petite fille ».
Rose A.