
©Newsoftogo-(Lomé, le 24 février 2024)-Initialement prévues se tenir le 13 avril, les élections législatives et régionales auront lieu plutôt le 20 avril 2024 avec convocation du corps électoral le même jour. C’est une décision du gouvernement à la demande des acteurs politiques. Par la même occasion, la caution est revue à la baisse. Elle est de 300.000 francs CFA par candidat pour les législatives et 150.000 francs CFA par candidat pour les élections régionales.
Cette décision vise à assurer un processus électoral transparent et inclusif, offrant ainsi à tous les citoyens la possibilité de participer pleinement à la vie démocratique de la nation.
Le gouvernement informe que les bureaux de vote seront ouverts de 07h00 min à 16 heures 00 min sur l’ensemble du territoire national, garantissant ainsi l’accès aux urnes à tous les électeurs.
La période de campagne électorale pour les élections législatives et régionales débutera le jeudi 4 avril 2024 à zéro heure et se clôturera le jeudi 18 avril 2024 à 23h 59 min. Cette fenêtre temporelle permettra aux différents partis politiques et candidats indépendants de présenter leurs programmes et de dialoguer avec les électeurs, favorisant ainsi un échange constructif d’idées et de perspectives pour l’avenir du pays.
Cautionnement pour les candidats
Une modification significative concerne le montant du cautionnement requis pour les candidats aux élections législatives et régionales de 2024. Ainsi, le montant est fixé à 300.000 francs CFA par candidat pour les élections législatives, tandis qu’il s’élève à 150.000 francs CFA par candidat pour les élections régionales. Conformément à l’article 225 du code électoral, ces montants sont réduits de moitié pour les candidates de sexe féminin, une mesure visant à encourager la participation des femmes à la vie politique nationale. De plus, le cautionnement doit être versé par le candidat figurant en tête de liste, dans les 48h suivant l’acceptation de la candidature, assurant ainsi un processus transparent et équitable pour tous les candidats.
Ces décrets présidentiels, reflétant une volonté politique de garantir des élections justes et transparentes, constituent une étape importante dans la consolidation de la démocratie et de l’état de droit au sein de la nation. Ils soulignent l’engagement du gouvernement envers la promotion d’un processus électoral inclusif et équitable, fondement essentiel de la stabilité et du progrès socio-économique du pays.