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Le Togo célèbre le secteur privé

©newsoftogo-(Lomé, le 4 novembre 2019)-Toute une semaine (du 4 au 8 novembre 2019) est dédiée au secteur privé du Togo. La première édition de cette semaine placée sous le thème : « Secteur privé, moteur de développement socio-économique du Togo » a été officiellement ouverte ce lundi à Lomé par le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, en présence des membres du gouvernement et des partenaires techniques et financiers.

L’idée selon le gouvernement est d’explorer les voies et moyens pour permettre au secteur privé de jouer pleinement son rôle de partenaire privilégié dans l’émergence du Togo.

« Le thème consacré pour cette première édition de la semaine du secteur privé traduit la volonté du gouvernement de faire du secteur privé, un acteur essentiel à ses côtés dans le développement socio-économique de notre pays », a déclaré le ministre en charge du développement du secteur privé et de la consommation locale, Kodjo Adedze.

Pour le Président de la Chambre du commerce et d’industrie du Togo (CCIT), Germain Meba, le secteur privé est attendu sur plusieurs fronts et se doit d’être l’acteur principal de son propre développement. « Il doit participer activement à la croissance économique tant par la création de la richesse que par la contribution à la réalisation de projets structurants. C’est dire l’importance du dialogue et du partenariat public-privé qu’il va falloir encourager afin de soutenir les efforts de l’Etat dans la mise à disposition des infrastructures indispensables à l’émergence d’une économie prospère », a-t-il précisé.

A la fin des travaux, le Premier ministre espère avoir des contributions pragmatiques pour un secteur privé dynamique, fort et compétitif, une proposition d’actions prioritaires pour favoriser le développement du secteur privé et améliorer davantage l’environnement des affaires au Togo.

Plusieurs thématiques seront développées durant les cinq jours à savoir « l’analyse des forces et faiblesses du secteur privé », « la mise en place des dispositifs nécessaires pour l’instauration d’un dialogue public/privé productif », « la problématique de la migration de l’informel vers le formel », « la promotion de la production, de la transformation, de la commercialisation et de la consommation des produits locaux », « les enjeux de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) pour le secteur privé togolais ».

Rose A.

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