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Une prestation bénie de Dieu

©-Newsoftogo-(Lomé, le 04 mai 2020)-Réélu avec 70,78% des suffrages exprimés lors de la dernière élection présidentielle (22 février 2020), le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a officiellement prêté serment dimanche 03 mai 2020 pour un nouveau mandat à la tête du Togo, en présence des membres du gouvernement, autorités militaires, traditionnels et religieuses. C’était sous une pluie battante, signe d’une bénédiction divine.

Faure Gnassingbé a été renvoyé à ses fonctions après avoir lu la formule consacrée dans la constitution.

« Devant Dieu et devant le peuple Togolais, seul détenteur de la souveraineté populaire. Nous, Faure Essozimna Gnassingbé, élu Président de la République conformément aux lois de la République, jurons solennellement de respecter et de défendre la Constitution que le peuple togolais s’est librement donnée. De remplir loyalement les hautes fonctions que la nation nous a confiées. De ne nous laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine. De consacrer toutes nos forces à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l’unité nationale. De préserver l’intégrité du territoire national. De nous conduire en tout en fidèle et loyale serviteur du peuple », a-t-il laissé entendre.

Le Président de la Cour Constitutionnelle, Aboudou Assouma a rappelé les dispositions constitutionnelles qui confèrent le pouvoir à M. Faure Gnassingbé en tant que seul « Président du Togo », tout en mettant en garde contre les contestataires de son pouvoir et ses détracteurs.

« Ce que nous disons fait loi. Le suffrage universel a donc décidé. Il n’y a plus personne pour s’y opposer. Si d’aventure, par mégarde ou étourderie, quelqu’un s’y oppose la force doit rester à la loi dans sa rigueur quel que soit l’âge de son auteur. La loi est égale pour tous. On ne peut pas se cacher derrière son âge pour défier l’autorité. Même sur une civière, son auteur doit répondre de son acte devant la justice. Nous sommes dans un État de droit », a précisé Assouma.

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