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Que disent les presses parues ce jour ?

L’élection présidentielle de 2020 et le vote de la diaspora, les journaux parus ce mercredi 6 novembre 2019 en parlent abondamment. De La Symphonie à Le Messager en passant par, Le Dialogue, La Lanterne, Togomatin, Liberté, Tingo Tingo, La Manchette, La Dépêche, Fraternité chacun de son commentaire. Lisez plutôt.

Présidentielle 2020, Le dispositif institutionnel mis en branle, titre à sa Une La Symphonie. « La mobilisation n’est pas seulement du côté de la CENI, c’est tout le dispositif institutionnel qui se met en branle. La Cour constitutionnelle quant à elle dans un communiqué rendu public a rappelé aux concernés par la présidentielle de 2020, l’agenda constitutionnel de cette élection », ajoute le journal.

Le Messager écrit que la Cour constitutionnelle et la CENI sonnent l’alerte, UNIR mobilise, l’opposition confinée dans la diversion. « Même si les revendications portées par ces deux entités de l’opposition venaient à être entendues, l’opposition aura pris du retard sur le terrain de la mobilisation, contrairement à son adversaire qui est bien en avance. Et elle n’aura qu’à s’en prendre à elle-même », précise le même journal.

Pour Tingo Tingo, après la CENI qui a fixé la date de révision des listes électorales, c’est le tour de la cour constitutionnelle, un des maillons forts de l’organisation de l’élection présidentielle, qui vient de fixer les délais légaux dans lesquels devrait avoir lieu le scrutin.

Le Dialogue aborde dans le même sens et pense qu’au moment où l’opposition a trouvé matière à polémiquer autour d’un candidat unique et sans aucune forme de programme, la CENI et la Cour constitutionnelle sont en train de faire leur part pour que les élections aient lieu dans les délais constitutionnels. Le journal demande aux partis politiques qui sont toujours dans l’impréparation dans les conflits d’intérêts et dans un embrouillamini total concernant les joutes électorales de 2020 doivent se réveiller.

La Lanterne quant à elle pense que le prélat Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro joue une carte perdue à l’avance pour ces échéances qui vont se tenir le 19 février au plus tôt et le 5 mars 2020 au plus tard parce que dit-il que le parti de Jean-Pierre Fabre (Alliance nationale de changement) est le principal obstacle de taille.

Quant à ce qui concerne le vote de la diaspora longtemps réclamé par les partis politiques, la société civile et qui est à la base de la crise politique qu’a connue le Togo en octobre 2017, l’hebdomadaire togolais revient et dit que les nouvelles dispositions du code électorales autorisent désormais les Togolais de l’extérieur à participer aux consultations électorales.

Le quotidien privé Togomatin s’intéresse aussi à ce sujet. « Les Togolais résidant à l’étranger auront leurs mots à l’occasion des élections à venir selon le projet de la loi voté hier mardi 5 novembre 2019 à l’Assemblée nationale  au cours de sa 8ème séance plénière de la 2ème session ordinaire. « La présente loi modifie au sein des titres I et IV du code électoral, trente-trois (33) articles et crée un article nouveau. Aujourd’hui, cette question est soldée à la veille de l’élection présidentielle de 2020 après plusieurs autres points relatifs aux réformes et à la libération des détenus », indique Togomatin. Le même journal va plus loin et dit que la diaspora est forte d’environ 1,5 million d’âmes en Afrique, Europe et en Amérique et à travers ses multiples associations.

Dounia le monde lui s’intéresse à Affoh Atcha Dedji. Le journal écrit qu’à Tchamba, le Vice-président de la région centrale du parti UNIR et les cadres ratissent large pour leur champion Faure en 2020.

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