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Escroquerie internationale dans l’affaire FESTIOF: Et si la justice togolaise interpellait Ayivi Eustache d’Almeida et Habib Amouzou

©-Newsoftogo-(Lomé, le 9 mai 2020)-S’il est vrai que dans tous les pays démocratiques, il existe la séparation des pouvoirs, il n’en demeure pas moins que le ministre de la Justice sous l’autorité duquel est placé le parquet a l’obligation de protéger l’Etat et les citoyens des agissements de certains compatriotes véreux et professionnels qui sont à la recherchent du gain facile. C’est le cas des Sieurs Eustache Ayivi d’Almeida et Habib Amouzou qui, sous le couvert d’une Organisation non gouvernementale (ONG) dénommée « Vie Améliorée » ont concocté depuis 2018 d’organiser à Abidjan en Côte-d’ivoire un Festival International d’Orthographe Francophone  (FESTIOF).

 

Mais jusqu’à ce jour rien n’a été organisé et malgré qu’ils ont tous deux (2) soutiré à des personnes morales et phasiques aussi bien togolaises qu’ivoiriennes plus de 20.000.000 de francs CFA, les deux (2) responsables ne sont jamais inquiétées ni par la justice togolaise, ni par la justice ivoirienne encore moins par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

 

La déontologie journalistique obligeant notre rédaction de l’Agence de presse Echos de Bè d’écouter aussi bien les plaignants que les mis en cause, il nous a révélé que les sieurs Eustache Ayivi d’Almeida et Habib Amouzou sont en liberté parce qu’ayant promis de rembourser les victimes après l’organisation du festival dont le dernier report a été fixé en fin Mai 2019.

 

Avouons qu’aujourd’hui nous sommes au 09 Mai 2020 et ni le Ministre de la Sécurité et de la protection Civile, ni le Ministre de la Justice, ni le procureur de la République, ni la Secrétaire Générale de l’OIF, encore moins le Directeur Régional du Bureau régional de l’Afrique de l’Ouest de la Francophonie (BRAO) n’ont cherché à taper du point sur la table pour récupérer les fonds indûment encaissés par les deux (2) responsables de l’ONG « Vie Amélioré ».

 

Que se passe t-il alors ? Il y aurait-il deux poids deux mesures dans le Togo de Faure Gnassingbé dans la gestion de ces genres d’affaire ? Les personnes physiques spoliées dans cette affaire ne méritent-elles pas la protection de la loi ? En plus de cela le ministre de la justice doit veiller à la bonne réputation de la nation devant les institutions internationales lorsque des citoyens peu scrupuleux utilisant les noms de chefs, d’Etats, de responsables politiques ou ambassadeurs de pays amis ou frères pour se faire de l’argent sur le dos d’honnêtes citoyens.

 

Il en va de la crédibilité de Mme Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l’OIF et de M. Eric Adja, Directeur Régional du BRAO de demander à la justice togolaise de restaurer l’image de l’institution en interpellant et en demandant des comptes aux Sieurs Eustache Ayivi d’Almeida et Habib Amouzou.

 

Que dire dans cette affaire du silence assourdissant des autorités togolaises en commençant par la première d’entre elle qui de plus est le premier magistrat de la République en la personne du Président Faure Gnassingbé ?

 

Vivement que la lumière se fasse dans cette affaire et que les pauvres victimes rentrent dans leurs droits. Ce ne sera que justice sur la terre de nos aïeux.

Source / echosdebe

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