
©Newsoftogo-(Lomé, le 19 mars 2024)-Du 18 au 22 mars 2024, l’Hôtel 2 Février de Lomé a été le cadre d’un événement d’importance régionale : le séminaire sur « Les leviers de la digitalisation face à l’objectif de maîtrise de la population fiscale en Afrique de l’Ouest ». Organisé conjointement par le Centre régional d’assistance technique du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique de l’Ouest (AFRITAC de l’Ouest) et l’Office togolais des recettes (OTR), ce séminaire a réuni une quarantaine de représentants des administrations fiscales des dix pays membres de l’AFRITAC de l’Ouest, ainsi que de l’Union des Comores et de Madagascar.
L’objectif principal de cet événement était de permettre aux participants de partager les défis rencontrés dans la maîtrise de leur population fiscale respective, tout en échangeant sur les expériences et les dispositifs mis en place dans leurs pays respectifs pour y faire face, notamment à travers l’utilisation des nouveaux outils que la digitalisation offre.
Créé en 2003 à l’initiative du Fonds monétaire international (FMI), AFRITAC de l’Ouest est basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Son objectif est de renforcer les capacités des administrations des pays membres, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo, dans six domaines d’expertise majeurs, dont la gestion des finances publiques et l’administration des revenus.
Durant ce séminaire, les discussions ont été riches et variées, abordant des thèmes cruciaux pour la région, tels que les défis de la collecte fiscale, l’optimisation des ressources et l’adaptation aux évolutions technologiques. Les participants ont eu l’opportunité d’explorer les meilleures pratiques en matière de digitalisation des services fiscaux, ainsi que les défis spécifiques rencontrés dans ce processus.
Ce séminaire régional représente une étape importante dans la quête d’efficacité des administrations fiscales en Afrique de l’Ouest. En favorisant le partage d’expériences et d’expertises, il contribue à renforcer les capacités des pays membres à relever les défis de la fiscalité dans un monde de plus en plus numérique.